La Question de L’avortement


La pilule, les condoms ou encore le stérilet sont tous de bons moyens de contraception pour la femme, mais on sait parfois qu’il peut y avoir une faille. Rien n’est garanti à 100 % et par le fait même, des accidents peuvent arriver.

Quand il est trop tard et qu’elle apprenne qu’elle sont enceinte, un seul moyen peut être envisagé : l’avortement. Ce sujet qui depuis toujours qui est une controverse est l’une des seules solutions lorsque l’on décide de ne pas devenir parents.

Il faut savoir que L’avortement est un acte médical qui met fin à une grossesse , Mettre fin à une grossesse est une décision courante que prennent des millions de personnes. Chaque année, un quart des grossesses se terminent par un avortement. Énumérons quelque informations essentielles au sujet de l’avortement que chacun·e devrait connaître.

Il est important de savoir que l’avortement peut s’avérer une solution lorsque la grossesse met la vie de la femme en danger, à la suite de certaines complications. Je crois aussi qu’il faut généraliser quand on parle de danger pour la vie de la femme.

par contre comme dans certains pays où l’avortement est encore aujourd’hui illégal, la sécurité de la femme et de l’enfant est compromise. Lorsque le foetus est considéré en danger, c’est-à-dire lorsqu’il existe un risque important que l’enfant soit atteint de malformation physique ou d’altérations psychologiques importantes, ou encore lorsque les conditions de vie que pourrait entraîner la naissance risquent de mettre en danger la santé physique ou psychologique de la mère, l’avortement devrait être toléré et, de mon avis, considéré comme le choix le plus logique.

Ensuite, l’avortement peut être justifié quand la grossesse est considérée comme étant la conséquence d’un viol ou de rapports sexuels incestueux. Il est évident qu’il serait difficile pour une femme de porter puis de vivre avec l’enfant de son agresseur, voire impossible. Effectivement, des études ont montré que la mère pourrait faire face à des troubles d´attachement envers son enfant et qu’elle considérerait cet enfant comme le résultat de son agression.

Il est encore une fois évident que l’avortement peut être très utile dans ce genre de scénario. Ajoutons aussi que pour des raisons sociales, par exemple la femme qui est trop jeune ou pas assez mature, ou encore pour des raisons économiques, il peut être préférable d’envisager l’avortement. En effet, à mon avis, il vaut mieux y penser dans le cas où la future mère ne se sent pas prête à assumer toutes ces nouvelles responsabilités ou encore lorsque sa qualité de vie n’est pas suffisante. Il vaut mieux envisager l’avortement au lieu d’avoir un enfant dont elle ne pourra pas s’occuper.

Tout ceci peuvent être des facteurs qui pourraient pousser à se faire . L’avortement peut se produire spontanément, ce qu’on appelle une fausse couche, ou résulter d’une intervention volontaire. Les avortements lorsqu’ils sont pratiqués par un professionnel de santé qualifié dans de bonnes conditions d’hygiène, sont les actes médicaux les plus sûrs ; ils sont même plus sûrs qu’un accouchement.

Mais quand les gouvernements restreignent l’accès aux avortements, les personnes sont contraintes de recourir à des avortements clandestins et dangereux, en particulier celles qui n’ont pas les moyens de se rendre à l’étranger ou de se faire soigner dans un établissement privé .

Les conséquences de se actes sont multiples Lorsque l’avortement est non médicalisé. L’avortement non médicalisé est l’une des principales causes de mortalité maternelle dans le monde et la seule qui soit presque entièrement évitable. Les avortements à risques peuvent entraîner de graves conséquences pour la santé, les infections, la stérilité…En Afrique, près de la moitié des avortements ont lieu dans les conditions les plus dangereuses dont certaines peuvent être mortelles.

Certains diront que l’avortement est un crime en soi, qu’il est le meurtre d’un être humain. Au contraire, je crois plutôt que l’avortement est nécessaire dans des cas spécifiques pour la santé de la mère et, par-dessus tout, pour celle de l’enfant qui pourrait vivre dans des conditions plus ou moins favorables. Tout compte fait, je continue de croire que l’avortement est la solution la plus logique dans certains cas.

Je crois aussi que les pays qui n’ont pas encore décriminalisé l’avortement devraient y réfléchir parce qu’aujourd’hui, la femme doit avoir le droit de faire ce qui lui semble le plus logique pour sa vie. Aucune loi ne devrait obliger une personne de garder un enfant qui n’est pas voulu ou qui pourrait détruire la vie de la mère. Souhaitons qu’un jour, les gouvernements prennent les mesures nécessaires pour laisser le libre choix à la future mère.